Comment naviguer dans le chaos

“Les idées qui bouleversent le monde marchent à pas de colombes”

notes brouillonnes pour sortir du brouillard

J’ai envie de pleurer, mais je n’y arrive pas.
je stagne dans mes pensées
J’ai envie d’aimer
mais chaque espoir de rencontre me fait saigner

connerie et naïveté
désillusion et peu de clarté

First la froideur que j’envoie, une indifférence de façade, absolument montrée que mon cœur est de marbre, protéger la faille. Sentir le piège qui pourrait se refermer sur moi, y aller quand même, ayant conscience d’être une proie, se faire avoir et être prise pour une conne. Se sentir vide après l’amour pour moi qui n’était qu’une baise pour lui. J’y ai cru au bout de quelque heures, mais quelle naive d’y croire, on me dit. Oui, malgré les warnings je m’y suis baignée remplie de paroles pleines de beauté des mots trop peu actés mais suffisant pour me faire fantasmer, terreau de solitude fertile pour faire pousser n’importe quelle idée de tendresse et de se sentir regardée avec soin… une petite main-main prête à attraper la mienne dans la foulée, le sourire en coin qui me fait chavirer trois mots d’amour un peu de course et me voici déjà trop attachée. J’ai honte de m’emballer aussi vite, naïve, de croire à une histoire naissante après quelques déclarations à la volée de me sentir comblée après avoir été pénétrée avec un peu plus de respect que ce qui a été…

Ses petits mots de tendresse m’ont transpercé la chair
Qui avait oublié ce que c’est que d’être touchée
Trop longtemps restée dans une négation de l’amour,
préférant être seule plutôt que blessée…

Mais tu préfères le nier et continue de rejeter
En compète contradiction avec tes intention de couple et de durée
Même si l’homme est un loup tu te dis, pourquoi pas essayer.

Mais lui il arrive,2-3 blagues pour te désamorcer et un sourire, il souffle sur la plaie avec un petit bisou et s’en va comme si de rien n’était, te laissant dépourvue son affection repartie avec lui, comme si le jeu avait été convenu.
Tu t’es ouverte, un peu donné de vulnérabilité et lui fait comme si ça n’avait jamais existé.
En fuyant la douleur tu lui a donné tout l’espace pour opérer, en évitant les relations, chaque geste d’affection te fait chavirer. Alors tu te sens coupable et complètement prise au dépourvue.

Alors je rentre chez moi, j’ouvre ma porte me jette sur mon lit en me disant :
”c’est le chaos ici”
et trotte par là comme une envie de prendre la fuite

Mais pour aller où
Je suis déracinée
Nulle part chez moi
Étrangère partout
étrange, souvent
Illisible
Et risible
Iels rient.

La seule solution de repli dans ce chaos qui me noie c’est d’écrire
d’imaginer. Essayer de solutionner de comprendre par l’histoire ce qui se joue dans cette réalité qui, on dirait, a été mise en place juste pour être une source de réflexion. souffrir et exorciser par la fiction

Rédiger et apprendre à communiquer d’organe à crayon.
Sinon.
On ne me verra que par l’épiderme.
C’est une trop grande souffrance que de ne se sentir qu’à moitié découverte.
Prise goutée et jetée à la poubelle
Se sentir comme un déchet de l’espace humaine.

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